Dans les usines et sur les chantiers, l'application de la politique de sécurité de GA Smart Building est une priorité
Sécurité

Notre priorité chez GA Smart Building : penser sécurité

Parce que chez GA Smart Building, la sécurité n’est pas un vain mot, une politique ambitieuse a été mise en place à l’échelle du Groupe. Elle imprègne une culture de la sécurité à l’ensemble des parties-prenantes qui concourt à la réalisation des bâtiments. Que ce soit dans les usines ou sur les chantiers, elle s’adresse à l’ensemble des collaborateurs GA, de ses fournisseurs et de ses sous-traitants. Pour que la sécurité, chez GA Smart Building, soit l’affaire de tous, à tous les instants.

Les 5 piliers de la sécurité chez GA Smart Building :

La sécurité avant tout

Pour Kader Guettou, Directeur général adjoint du pôle Entreprise, « rien n’est plus important que la sécurité : la sécurité est un incontournable et un prérequis. Autrement dit, quand un arbitrage doit être rendu sur une question liée à la conception, la production ou au regard du délai, rien ne doit primer sur la sécurité. L’arbitrage en faveur de la sécurité s’impose à tous les preneurs de décision, qu’ils soient ingénieurs travaux, ingénieurs d’affaires, ingénieurs d’étudescommercial ou méthodes, directeurs d’usine, chefs d’équipe ou chefs de chantier. Quels que soient les autres paramètres, ils demeureront toujours secondaires au regard de la sécurité. Et si chacun, dans son action, pense sécurité avant tout, alors, celle-ci ne s’opposera ni au délai, ni à la qualité ni au coût. »

Tous concernés, tous mobilisés

« La sécurité est l’affaire de tous. Nous sommes tous acteurs et avons tous un impact sur la sécurité, la nôtre et celle des autres » précise Kader Guettou. Au-delà des managers, la sécurité doit être la préoccupation de chacun. Ne pas être impacté par le risque n’implique pas que son collègue ne l’est pas. Tous les collaborateurs de GA Smart Building, à tous les échelons, doivent travailler ensemble en faveur de la sécurité.

Le devoir d’exemplarité

« Les règles de sécurité s’appliquent à tous. Managers, chefs de chantier, intérimaires, visiteurs et sous-traitants, doivent respecter les règles de sécurité et montrer l’exemple » explique Kader Guettou. Non seulement les règles doivent être bien connues, mais elles doivent être appliquées dans l’exercice des missions quotidiennes, afin de montrer à tous que la règle commence par s’appliquer à soi. Sur les chantiers comme dans les usines, les managers doivent être les premiers à montrer l’exemple car ce sont eux les garants du respect des consignes de sécurité.

Le devoir d’alerte

Kader Guettou insiste sur un principe de responsabilité : « Ceux qui constatent une situation à risque doivent intervenir. C’est de leur responsabilité d'intervenir directement s’ils le peuvent. Signaler sans délai cette situation aux responsables et managers si elle ne peut pas être résolue sur le champ. » Face à une situation anormale, il en va de la responsabilité de chacun de prendre les mesures nécessaires au retour à la normalité. Chacun à son échelon s’engage à concourir à ce rétablissement. Sur le terrain, l’ouvrier informera son responsable après s’être mis en sécurité. À charge pour ce dernier de prendre la décision d’urgence qui s’impose et d’avertir sa hiérarchie, qui veillera à trouver les solutions à moyen et long terme. Véritable chaîne de solidarité, l’alerte est l’une des conditions de la sécurité.

Le droit de retrait

« Parce que nul ne doit travailler dans des conditions de sécurité inacceptables, nous vous donnons le droit de les signaler et d’exercer votre droit de retrait. » Comme l’explique Kader Guettou, l’alerte ne suffit pas. Il en va de la responsabilité de chacun de se mettre à l’abri, quitte à arrêter le travail. En situation de danger grave, c’est-à-dire impliquant des lésions corporelles, et imminent, chaque collaborateur dispose d’un droit de retrait.